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Girolles en Auvergne-Rhône-Alpes cet été

Les Girolles en Auvergne-Rhône-Alpes sont de retour après une assez longue période de sècheresse. Elles ont commencées à se faire très abondantes précisément dans le département de l’Isère, et même dans les communes environnantes. En effet, de fortes sécheresses y ont régné durant les mois d’Avril et Juin. Heureusement, des orages répétés ont pu rétablir l’humidité favorable au mycélium. Et donc aujourd’hui, les chanterelles communes sont très présentes dans les forêts de la région. Toutefois, il est important de bien connaître les girolles et savoir précisément où les trouver.

 

Les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes

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Les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes sont disponibles

Les chanterelles ou girolles en Auvergne-Rhône-Alpes affectionnent particulièrement les mousses présentes dans les bois de feuillus aérés. Ceux-ci comportent habituellement des châtaigniers et des chênes. Ces girolles sont des champignons comestibles dotés d’un chapeau convexe mesurant entre 3 et 12 centimètres. Ce dernier est charnu et varie de l’aspect enroulé à un aspect irrégulier sur les bords, et même parfois difforme. Concernant la couleur du champignon, elle est généralement jaune à l’état juvénile puis orangée. Actuellement, les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes arborent une belle couleur orangée très reconnaissable en forêt. C’est un champignon comestible dépourvu d’anneau et comportant des plis épais en guise de lames. Les girolles sont également reconnaissables à leur odeur d’abricot sec tirant vers un ton un peu acidulé. Toutefois, il est important de faire attention pour ne pas confondre ce fameux comestible à d’autres champignons qui pourraient être toxiques.

 

Confusions possibles avec les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes

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Des pleurotes de l’olivier

Les confusions avec les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes peuvent arriver, même si elles ne sont pas très récurrentes. En ce moment dans la région, il est important de savoir les différencier des pleurotes de l’olivier qui sont des champignons toxiques. Ceux-ci ont l’habitude de pousser en touffes au niveau des souches d’olivier, mais aussi des troncs morts d’olivier, et ressemblent très particulièrement aux chanterelles communes. Aussi, ils dégagent une odeur oléagineuse assez forte.

Les girolles en Auvergne-Rhône-Alpes peuvent aussi être confondues avec le clitocybe illusoire qui est moins présent dans la région que les pleurotes de l’olivier, mais aussi toxique. Le clitocybe illusoire dégage une odeur moins forte que les chanterelles et les pleurotes de l’olivier, mais très désagréable. Ce champignon pousse également en touffes assez denses, et affectionne le même biotope que les girolles. Il est donc important d’être très vigilant lors des chasses aux champignons.

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Un groupe de clitocybes illusoires

 

Des alternatives pour éviter les confusions

Il existe de nombreux moyens pour éviter toute confusion avec des champignons toxiques. Parmi elles, il y a tout d’abord le fait d’aller à la cueillette des champignons avec une personne qui s’y connaît vraiment en matière de Fungi. D’autre part, il peut être judicieux de se renseigner sur les champignons de la cueillette auprès d’un pharmacien, et sans toutefois mélanger la récolte. Pour les plus avertis, ils préfèreront se lancer eux-mêmes dans la culture des chanterelles. Mais encore là, il est important de s’y connaître en matière de procédé afin de respecter toutes les étapes requises.

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